Le télétravail à 100% chez ilek : une vision du travail plus libre

Depuis le début de la crise sanitaire, le télétravail a été imposé comme la norme aux entreprises, qui ont dû ainsi s’adapter. Désormais, le nombre minimal de jours en présentiel est levé, et les entreprises sont libres d’imposer à leurs salariés de revenir au bureau. Chez ilek, nous avons fait le choix inverse : leur laisser plus de liberté pour télétravailler où ils souhaitent.

La rentrée signifie pour beaucoup le retour en entreprise. La plupart des salariés s’étaient déjà habitués à revenir a minima deux jours au bureau depuis l’assouplissement des règles le 9 juin dernier, ils devront désormais montrer patte blanche en se pliant aux nouvelles normes dictées par leur employeur. Car ce sont désormais les entreprises qui décideront combien de jours de télétravail par semaine sont autorisés, comme l’a annoncé la Ministre du Travail Elisabeth Borne le 31 août dernier.

Notre créneau : la flexibilité

Selon des chiffres de la direction de l’animation, de la recherche, des études et des statistiques (Dares) du ministère du travail publiés lundi, le télétravail devient « de moins en moins fréquent ». En juillet, les salariés concernés par le télétravail ne sont plus que 14% à avoir télétravaillé tous les jours de la semaine, soit 3% de l’ensemble des salariés, après 4% en juin, 8% en mai et 10% en avril ».

Des chiffres qui ne reflètent pas la réalité chez ilek, qui compte à ce jour 115 salariés. Le durcissement des règles vis-à-vis du télétravail adopté dans beaucoup d’entreprises n’est pas le parti pris des cofondateurs. Le format de travail élargi depuis la crise sanitaire ne changera pas : ilek laisse le choix à ses collaborateurs de travailler là où ils le souhaitent.

La liberté du télétravail à 100%

Chez ilek, la pandémie a levé les barrières géographiques du recrutement. Depuis septembre 2020, les recrutements en télétravail à 100% se sont généralisés. Sur la soixantaine de collaborateurs qui a rejoint les rangs du fournisseur d’énergie verte, 44 sont basés en dehors de la Haute-Garonne, et sont donc loin des bureaux à Toulouse. Les Pyrénées-Orientales, la Provence, la Gironde, le Rhône, I’lle-et-Vilaine, le Morbihan, l’Île de France, la Charente Maritime, le Calvados, le Nord… Presque toutes les régions de France sont représentées chez ilek.

Le flex office : nouveau mode de travail arrangeant pour tous

Sur les 71 salariés habitant à proximité des bureaux à Toulouse, seuls 16 se sont prononcés en faveur d’un retour à 100% au bureau depuis que c’est à nouveau possible. Espace de vie peu adapté, trop petit (notamment dans le cas d’une vie en couple ou deux personnes sont souvent au téléphone), manque de contact avec les collègues… Les raisons sont diverses et variées. « Nous portons une attention particulière au bien-être de nos salariés, et cela passe en premier lieu par les conditions de travail quotidiennes, explique Julien Chardon, CEO et cofondateur d’ilek.

Retour aux sources

Pouvoir travailler de chez soi, une aubaine pour certains salariés comme Marine, conseillère client basée près de Bordeaux qui souhaite déménager vers la côte basque. « La possibilité de télétravailler à 100% me permet de pouvoir réaliser mon projet sans contrainte. C’est une vraie opportunité car il faut souvent se rapprocher d’une métropole pour trouver du travail. Or aujourd’hui, mes envies et occupations ne tournent plus autour d’une grande ville ».

« Pour rien au monde je n’échangerai le chant du coq et des grillons pour retourner en ville » – Yolanda, product manager chez ilek

Même schéma pour Yolanda, product manager chez ilek, pour qui les confinements successifs ont été révélateurs : avec son conjoint, ils ont quitté leur appartement toulousain pour une grande maison à une heure de route, en plein milieu du parc naturel des Pyrénées ariégeoises. Véritable retour aux sources : « on a réfléchi à ce que pourrait être la vie dans les prochaines années, et il n’était pas question d’être à nouveau enfermés entre quatre murs dans un environnement bétonné. Le choix était vite fait, et la politique de télétravail chez ilek est si souple que cela a facilité les choses », explique-t-elle. Contrairement à d’autres postes qui ne nécessitent pas forcément de présence régulière sur site, Yolanda est amenée parfois à devoir se déplacer au bureau, pour rencontrer des prestataires par exemple. « Cela me permet de retourner de temps en temps au bureau et d’y voir les collègues, et 2h de route dans la journée une fois de temps en temps, c’est largement jouable ! De toute façon, pour rien au monde je n’échangerais le chant du coq et des grillons pour retourner en ville », sourie-t-elle.

« Mon appartement doit rester mon cocon » – Charles, concepteur rédacteur chez ilek

Si le télétravail à 100% permet une plus grande liberté d’organisation dans le travail, il faut se fixer des règles pour en bénéficier pleinement : « télétravailler deux jours par semaine chez soi, ce n’est pas pareil que d’y travailler toute la semaine, ça demande une certaine organisation, confie Charles, concepteur rédacteur chez ilek. Il est important de garder un espace à soi, un cocon. Quitte à trouver une autre alternative pour bosser, un coffee shop par exemple. Il est d’autant plus important de se réserver des moments de décompression : pour ma part, je cours ! » 🏃🏻

Du télétravail élargi… au-delà des frontières !

Pour aller un peu plus loin dans cette volonté de satisfaire les salariés dans le domaine du bien-être au travail, le télétravail a été élargi en Europe et jusque dans les Départements d’Outre Mer, durant une période de 2 mois dans l’année. Une véritable opportunité pour les collaborateurs de changer de lieu de vie en cours d’année au delà de la France. Il est même possible de télétravailler dans un pays en dehors de cette zone si le salarié en a la nationalité. « C’était une demande forte des salariés, nous avons donc fait en sorte d’y répondre favorablement, dans la limite de ce que nous permet la loi du travail en France », confie Rémy Companyo, CMO et cofondateur d’ilek.

« Si certains ressentent le besoin de retourner au bureau, nous leur en donnons bien sûr la possibilité. Mais si ce n’est pas leur choix, nous ne l’imposons pas. Chacun est libre de choisir son lieu de travail, et même de changer d’avis en cours d’année » – Julien Chardon, CEO et cofondateur d’ilek

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