Le gaz vert vous convainc ? Estimez votre mensualité en biométhane français.
Décidément, il y a parfois de l’eau dans le gaz, et il y a aussi de nombreuses appellations pour le désigner. Le gaz vert, ou biométhane, est une énergie 100 % renouvelable produite localement à partir de déchets organiques. Mais le gaz vert, c’est quoi concrètement ? Comment est-il fabriqué et en quoi diffère-t-il du gaz naturel que nous utilisons depuis des décennies ?
Cet article vous explique tout : de sa production par méthanisation à son injection dans le réseau français, en passant par le système de traçabilité qui garantit son origine verte. Vous découvrirez pourquoi cette alternative durable représente un pilier de la transition énergétique française 🌿.
Et parce qu’une image vaut mille mots, nous vous proposons d’abord une vidéo pour tout comprendre en moins de 4 minutes. Si cela ne suffit pas, pas de panique, on a tout prévu en dessous.
Qu’est-ce que le gaz vert ? Définition
Le gaz vert désigne du gaz 100 % renouvelable produit à partir de la décomposition de matières organiques. Aussi appelé biogaz, ou biométhane une fois épuré, il s’agit d’une énergie propre, locale et disponible en quantité illimitée sur le territoire français. Derrière ces trois appellations se cache donc une seule et même énergie : celle que nous avons choisie pour nos clients et clientes chez ilek.
Contrairement au gaz naturel fossile, extrait de poches souterraines après des millions d’années de formation, le gaz vert est produit en continu grâce à un processus biologique accéléré par l’Homme : la méthanisation. Ce procédé transforme nos déchets (déjections animales, résidus de cultures, déchets agroalimentaires, boues de stations d’épuration, pelouses…) en énergie utilisable immédiatement.
Une fois purifié, le biométhane présente exactement les mêmes propriétés que le gaz naturel. Il peut donc être injecté dans le réseau national de distribution sans nécessiter aucune modification de vos installations domestiques : chaudières, plaques de cuisson, chauffe-eau… tout fonctionne exactement de la même manière.
Comment est produit le gaz vert ? Le processus de méthanisation
La méthanisation est un processus naturel de dégradation de matières organiques dans un milieu anaérobie (c’est-à-dire sans oxygène) et chauffé. Voici comment cela fonctionne concrètement :
- Collecte des déchets organiques : les exploitants agricoles et industriels rassemblent des déchets variés (fumiers, lisiers, résidus de récolte, invendus alimentaires, tontes de pelouse).
- Fermentation dans le méthaniseur : ces matières sont introduites dans une cuve hermétique chauffée à 37 °C. Des bactéries spécifiques décomposent la matière organique et produisent un gaz brut.
- Épuration : le biogaz brut est purifié pour retirer le CO₂ et les impuretés. On obtient alors du biométhane, composé à plus de 95 % de méthane.
- Injection dans le réseau : le biométhane est odorisé (pour détecter les fuites) puis injecté dans le réseau de distribution de gaz français, aux côtés du gaz naturel.
- Valorisation du digestat : le résidu solide de la méthanisation, appelé digestat, est utilisé comme fertilisant naturel pour remplacer les engrais chimiques.
Même si sa composition peut varier en fonction de l’origine des déchets, le gaz brut obtenu reste relativement stable :

💡 Bon à savoir : la France comptait 823 installations injectant du biométhane dans le réseau au 31 mars 2026, contre seulement 44 fin 2017. Le cap des 800 sites a été franchi en 2025, avec 13,5 TWh injectés sur l’année, soit +16 % en un an. La filière est en plein essor.
Quels sont les avantages du gaz vert ?
Le gaz vert présente des atouts majeurs, tant sur le plan environnemental qu’économique et social.
Une énergie renouvelable et locale
- Production illimitée : contrairement aux énergies fossiles disponibles en quantité finie, le gaz vert se base sur une ressource permanente, nos déchets organiques. Tant que nous produisons des déchets, nous pouvons produire du biométhane.
- Réduction des émissions de CO₂ : sur l’ensemble de son cycle de vie, le biométhane est évalué à 23,4 gCO₂e/kWh, contre 227 gCO₂e/kWh pour le gaz naturel dans la Base Carbone de l’ADEME — soit environ dix fois moins (étude ACV GRDF-ADEME). Sa combustion libère certes du CO₂, mais ce carbone est d’origine biogénique : il provient de plantes qui l’ont capté récemment dans l’atmosphère. Le cycle est donc neutre, contrairement au gaz naturel qui libère du carbone enfoui depuis des millions d’années.
- Valorisation des déchets : la méthanisation transforme un problème, la gestion des déchets, en solution énergétique. Les exploitations agricoles réduisent leurs émissions de méthane — un gaz à effet de serre environ 28 fois plus puissant que le CO₂ sur cent ans, selon le 6ᵉ rapport du GIEC — en captant le biogaz avant qu’il ne s’échappe naturellement dans l’atmosphère.
Un soutien à l’économie agricole française
Les méthaniseurs, ces grandes cuves qui permettent de créer le phénomène de méthanisation, sont principalement implantés au cœur des exploitations agricoles. Ils fournissent aux agriculteurs :
- Une solution de gestion des déchets clé en main, sécurisée, et qui produit de l’énergie verte.
- Des revenus complémentaires avec la vente du biométhane, permettant de mettre moins de pression économique sur l’activité agricole.
- Un amendement organique naturel des cultures : le digestat récupéré en fin de méthanisation, très proche du compost, se répand sur les champs et remplace les engrais chimiques importés, souvent coûteux et polluants.
- Des emplois locaux non délocalisables : construction et maintenance des méthaniseurs, logistique de collecte des déchets, ingénierie. Ces emplois sont ancrés dans les territoires.
Une indépendance énergétique renforcée
La France importe environ 99 % du gaz naturel qu’elle consomme, soit près de 440 TWh par an. La production nationale est résiduelle depuis l’épuisement du gisement de Lacq en 2013. Nos principaux fournisseurs sont aujourd’hui la Norvège (environ 40 % des importations), les États-Unis sous forme de gaz naturel liquéfié, et l’Algérie. Cette dépendance pose des problèmes de souveraineté énergétique et expose le pays aux tensions géopolitiques comme aux variations de prix.
Le gaz vert, produit en France à partir de ressources locales, contribue à réduire cette dépendance. La troisième Programmation Pluriannuelle de l’Énergie (décret n° 2026-76 du 12 février 2026) fixe un objectif de 44 TWh de biométhane injecté en 2030, puis de 47 à 82 TWh en 2035. À titre de comparaison, la filière injectait 9 TWh en 2023 et 13,5 TWh en 2025 : l’objectif 2030 suppose donc de plus que tripler la production actuelle.
Comment être sûr de consommer du gaz vert ? Le système des Garanties d’Origine
Vous vous demandez peut-être : « si le gaz vert est injecté dans le même réseau que le gaz naturel, comment puis-je être certain de consommer réellement du gaz renouvelable ? » C’est là qu’intervient le mécanisme des Garanties d’Origine (GO).
Qu’est-ce qu’une Garantie d’Origine ?
Une Garantie d’Origine est un certificat électronique qui atteste qu’une quantité précise de biométhane a été produite et injectée dans le réseau de gaz. Ce système fonctionne en trois étapes :
- Émission de la garantie : lorsqu’un producteur injecte 1 MWh de biométhane dans le réseau, il reçoit automatiquement 1 Garantie d’Origine correspondante, enregistrée dans un registre national géré par des organismes certifiés comme GRDF et GRTgaz.
- Achat par le fournisseur : un fournisseur d’énergie comme ilek achète à la fois le biométhane physique (qui se mélange au gaz naturel dans le réseau) et les Garanties d’Origine correspondantes auprès des producteurs.
- Annulation pour le client : pour chaque kWh que vous consommez, ilek annule définitivement une Garantie d’Origine. Cette annulation prouve qu’une quantité équivalente de gaz renouvelable a bien été injectée dans le réseau.
La traçabilité : un gage de transparence
Le système de traçabilité par les Garanties d’Origine est encadré par la réglementation européenne. En France, le registre national est supervisé par Teréga (anciennement TIGF) et audité régulièrement.
⚠️ Attention : il est physiquement impossible de « suivre » une molécule de gaz vert jusqu’à votre domicile, car le réseau mélange tous les gaz. Mais les GO garantissent mathématiquement que pour chaque kWh consommé par les clients « gaz vert », une quantité équivalente de biométhane a été injectée ailleurs sur le réseau.
Ce mécanisme distingue clairement les offres de gaz véritablement vert des offres dites « compensées carbone », où le fournisseur achète uniquement des crédits carbone sur les marchés internationaux, sans nécessairement soutenir la production de biométhane en France.
Le gaz naturel, vraiment naturel ?
Gaz naturel (ou « gaz de ville »), c’est a priori une expression connue de tous. Elle désigne l’énergie présente en majorité dans notre réseau de gaz français et européen. Néanmoins, derrière ce terme de « naturel » se cache une réalité moins naturelle qu’on ne l’imagine.
Alors qui dit naturel dit vert ?
Pas vraiment ! Le gaz naturel est une énergie fossile issue d’un processus très (très) long : un mélange gazeux, principalement du méthane, s’est logé dans des roches poreuses après la dégradation de matières organiques sur plusieurs millions d’années. Présent en quantité limitée dans les sols de certains pays du globe, il n’a rien d’une énergie renouvelable. Au vu de nos consommations actuelles, il est, comme le pétrole, voué à disparaître.
Par ailleurs, sa position géographique, dans des poches éloignées de la surface, impose d’importants travaux et manœuvres industrielles afin d’assurer son extraction et son transport. Des manœuvres d’autant plus périlleuses qu’elles sont menées au sein de puissances étrangères (autour de nous, ce sont principalement la Russie, la Norvège, l’Algérie ou encore le Qatar), lesquelles ne se montrent pas toujours bienveillantes.
Le gaz naturel est-il responsable du dérèglement climatique ?
Étant composé de méthane, le gaz naturel à l’air libre a un impact direct sur le réchauffement climatique. Le méthane est en effet un puissant gaz à effet de serre, beaucoup plus réchauffant que le CO₂.
Les phases d’extraction du gaz (pompé dans les nappes en sous-sol, sur terre ou en mer), de traitement (plateformes gazières), mais aussi de transport (gazoducs, terminaux méthaniers, camions) sont donc particulièrement sensibles, car elles peuvent engendrer des fuites.
Le gaz naturel est-il dangereux pour l’Homme ?
Contrairement à ce que l’on peut penser, ce gaz n’est ni toxique ni corrosif. Le risque direct le plus important est la fuite, qui peut engendrer, en présence d’une flamme, d’importantes explosions. C’est d’ailleurs pour cette raison que le gaz naturel, naturellement inodore, est odorisé avant son injection dans le réseau, afin de pouvoir détecter facilement les fuites.
Pourquoi ilek ne commercialise pas de gaz naturel ?
Pour nous, le gaz naturel ne permet pas d’envisager une transition énergétique bénéfique pour la planète et ses habitants :
- C’est une énergie fossile, disponible en quantité limitée et difficilement accessible dans nos sols.
- Contrôlée par quelques pays à l’échelle mondiale, la ressource en gaz représente un enjeu économique et de souveraineté considérable, et se veut donc source de conflits.
- Absente des ressources naturellement disponibles sur le territoire français, cette énergie suppose un transport long, coûteux, et impactant pour les écosystèmes.
Du biométhane produit en France, injecté dans le même réseau que votre gaz actuel.
Quelle est la différence entre le gaz vert et le gaz naturel ?
Maintenant que vous savez ce qu’est le gaz vert, il est utile de le comparer point par point à son alternative fossile.
| Critère | Gaz naturel | Gaz vert (biométhane) |
|---|---|---|
| Origine | Énergie fossile formée en plusieurs millions d’années, extraite de poches souterraines | Déchets organiques transformés en continu par méthanisation |
| Disponibilité | Réserves limitées et non renouvelables, concentrées en Russie, Norvège, Qatar, Algérie | Renouvelable et locale, partout où il y a agriculture, agroalimentaire ou stations d’épuration |
| Impact environnemental | 227 gCO₂e/kWh en cycle de vie ; extraction, transport et combustion émetteurs, avec un risque de fuites de méthane, gaz environ 28 fois plus réchauffant que le CO₂ | 23,4 gCO₂e/kWh, soit environ dix fois moins ; capte le méthane qui se serait échappé des déchets |
| Indépendance énergétique | 99 % importé par la France : vulnérabilité économique et géopolitique | Produit en France : souveraineté renforcée et emplois locaux |
| Compatibilité technique | Identique : une fois épuré, le biométhane est totalement interchangeable avec le gaz naturel. Aucune modification de vos équipements. | |
Pourquoi ilek fait le choix du gaz 100 % vert ?
Chez ilek, nous avons fait le choix radical de ne commercialiser que du gaz vert, contrairement à de nombreux fournisseurs qui proposent encore des offres mixtes (gaz naturel + compensation carbone).
Un engagement pour la transition énergétique
Le gaz vert représente pour nous LA solution crédible et immédiate pour remplacer le gaz naturel fossile en France, et ce pour trois raisons principales :
- Énergie renouvelable et locale : le biométhane est produit à partir de ressources françaises (déchets agricoles et alimentaires), créatrices d’emplois non délocalisables sur tout le territoire. Produit au plus près des sites producteurs de déchets, il limite les impacts du transport sur l’environnement.
- Compatible avec les infrastructures existantes : contrairement à l’hydrogène ou au biogaz brut, le biométhane épuré s’injecte directement dans le réseau actuel et fonctionne avec tous les équipements domestiques sans adaptation.
- Soutien direct aux producteurs : en achetant notre biométhane auprès de petits et moyens producteurs français, nous finançons directement la filière et accélérons son développement.
Conscients de la nécessité d’un passage progressif à l’électrique (qui est plus facilement décarbonable), nous pensons néanmoins que le gaz vert français est aujourd’hui la solution la plus concrète au remplacement d’un gaz importé.
Un soutien concret à l’agriculture française
Nos producteurs, comme Émilie et Florian, exploitants agricoles en Normandie, transforment les déchets de leur ferme en énergie :
Ce revenu complémentaire leur permet de stabiliser leur activité économique face aux aléas climatiques et de marché, de réduire leur utilisation d’engrais chimiques grâce au digestat, et de contribuer activement à la transition énergétique locale. En choisissant ilek, vous soutenez directement ces producteurs et participez à la relocalisation de notre production énergétique 🇫🇷.
Passer au gaz vert avec ilek : comment ça marche ?
La bonne nouvelle : passer au gaz vert est d’une simplicité absolue. Vous n’avez aucuns travaux à réaliser et aucune coupure à craindre 👋.
Aucune modification de votre installation
Le biométhane possède exactement les mêmes propriétés physiques et énergétiques que le gaz naturel. Vos équipements actuels (chaudière, plaque de cuisson, chauffe-eau) fonctionnent parfaitement avec du gaz vert. Aucun changement n’est nécessaire.
Un changement de fournisseur sans contrainte
Il vous suffit de changer de fournisseur. ilek se charge de toutes les démarches administratives auprès de votre ancien fournisseur et du gestionnaire de réseau (GRDF). Le passage est gratuit, sans engagement, et s’effectue sans interruption de votre alimentation en gaz. Pour souscrire, munissez-vous simplement de votre numéro de PCE, qui identifie votre compteur, et de votre dernière facture.
Une tarification transparente et au plus juste
Le prix de notre kWh de gaz évolue chaque mois, à la hausse comme à la baisse, selon la référence du prix du gaz publiée par la Commission de Régulation de l’Énergie (CRE). Cette formule, mise en place par l’arrêté du 18 avril 2023, reflète les coûts réels d’approvisionnement des fournisseurs sur les marchés.
La grille tarifaire d’ilek aligne également les tranches de consommation sur les coûts d’acheminement. Elle prévoit désormais 11 zones géographiques pour des tarifs au plus juste des coûts d’acheminement du gaz sur le réseau. Votre facturation dépend donc de :
- L’usage et la consommation en gaz du logement. C’est ce qu’on appelle la plage de consommation ;
- La zone géographique dans laquelle se trouve le logement. C’est ce qu’on appelle la zone tarifaire.
Il vous faut donc déterminer votre plage de consommation et votre zone tarifaire pour connaître le prix de votre abonnement mensuel et le prix du kWh sur le mois en cours. Nous vous expliquons tout dans un article dédié : comment lire une grille tarifaire gaz, et nous publions chaque mois le détail des évolutions tarifaires.
Si vous préférez la stabilité, notre offre ÉnRFixe+ propose un prix fixe qui ne peut que baisser. Et où que vous soyez, le gaz vert est disponible partout en France : à Paris, Lyon, Marseille ou Toulouse.
💡 Vous déménagez ? Retrouvez toutes les démarches dans notre guide du déménagement gaz : démarches, prix et délais.
FAQ : vos questions sur le gaz vert
Non, pas exactement. Le réseau de gaz français est un réseau commun où se mélangent gaz naturel et biométhane. Vous ne recevrez donc pas « physiquement » les molécules de gaz vert produites par un méthaniseur spécifique.
En revanche, grâce au système des Garanties d’Origine, pour chaque kWh que vous consommez, ilek garantit qu’une quantité équivalente de biométhane a été injectée dans le réseau français. C’est un système de compensation certifié et transparent, audité par les autorités nationales.
Non, absolument pas. Le biométhane épuré est strictement identique au gaz naturel sur le plan technique. Votre chaudière, vos plaques de cuisson et votre chauffe-eau fonctionnent exactement de la même manière avec du gaz vert.
Le prix du gaz vert peut être légèrement supérieur à celui du gaz naturel, car il finance une filière locale et renouvelable. Toutefois, chez ilek, nous nous efforçons de proposer des tarifs compétitifs en achetant directement auprès des producteurs, sans intermédiaire.
De plus, les prix du gaz naturel sont de plus en plus volatils en raison des tensions géopolitiques. Le gaz vert, produit localement, offre une stabilité et une prévisibilité accrues. Découvrez notre offre de gaz vert et comparez les tarifs en détail.
Dans sa phase de production, le gaz vert présente des risques très limités, principalement liés aux fuites éventuelles. La filière est neuve, rigoureusement encadrée et surveillée, ce qui réduit considérablement les risques d’accident.
Côté consommation, le biométhane est odorisé avant injection dans le réseau, exactement comme le gaz naturel. En cas de fuite sur le réseau ou au sein de votre logement, vous la détecterez immédiatement grâce à cette odeur caractéristique, ce qui permet d’agir rapidement pour éviter les accidents domestiques.
Le producteur de biométhane est rémunéré selon un tarif d’achat garanti par l’État, défini par un contrat d’achat sur 15 ans en guichet ouvert. Ce système sécurise les investissements des producteurs et encourage le développement de nouvelles unités de méthanisation.
ilek achète ensuite ce gaz auprès des producteurs et le revend aux clients finaux, en garantissant une rémunération juste et transparente pour les exploitants.
Conclusion : le gaz vert, une énergie d’avenir ancrée dans le présent
Le gaz vert est bien plus qu’une simple alternative au gaz naturel. C’est une énergie 100 % renouvelable, produite en France à partir de nos déchets organiques, qui soutient activement l’agriculture locale et renforce notre indépendance énergétique.
Grâce au mécanisme transparent des Garanties d’Origine, choisir une offre de gaz vert est un acte concret et mesurable pour la transition énergétique, sans aucune contrainte technique pour votre logement ni modification de vos équipements. Vous l’aurez compris : choisir le gaz vert ilek, c’est soutenir directement la production d’un gaz renouvelable, local, produit et consommé en circuit court. Et ça, cela change beaucoup !
Passez au gaz vert sans changer ni compteur ni installation.
À propos de l’auteur(e)
Damien a rejoint ilek en janvier 2019 pour mettre en valeur le travail et l’engagement quotidien de nos producteurs et productrices d’énergie. Passionné de territoire, d’environnement, de nature et d’écologie, il accompagne depuis nos partenaires. Le petit bonus : un super accent toulousain !